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 Petit scandale deviendra-t-il grand ?

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mazel
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mazel

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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyMer 10 Juin 2020 - 13:41

Fake news nous a-t-on dit quand la rumeur a parlé du coronavirus créé en laboratoire, mais voilà que revient cet article sur le sujet :
http://www.francesoir.fr/covid19-un-virus-synthetique-hautement-pathogene-pour-letre-humain-creee-par-linstitut-de-virologie#disqus_thread

Citation :
Auteur(s): Valère Lounnas pour FranceSoir
-A+A

ANALYSE : Il ne s'agit pas d'une énième fake news mais d'une réalité incontestable décrite dans un article en accès libre sur internet, paru en 2015 dans Nature Medicine. Un texte scientifique tout à fait hors norme qui décrit la fabrication d'un virus COVID synthétique chimérique viable et hautement pathogène pour l'homme au prétexte d'étudier le potentiel pandémique des coronavirus d'origine animale dont les chauves-souris sont un réservoir naturel.
On peut se demander qui parmi les autorités de santé qui conseillent le gouvernement est au courant de l'existence de cette recherche et de ce fait des manipulations très dangereuses sur les coronavirus qui ont eu lieu en Chine et aux USA ?

Les savants responsables de cette recherche sont Ralph S. Baric, professeur et directeur du laboratoire de microbiologie de l'Université de Chapel Hill (Caroline du Nord) et Shi Zheng Li, docteur en microbiologie diplômée de la faculté des sciences de Montpellier, maintenant à la tête du laboratoire de biosécurité et des pathogènes spéciaux du fameux institut de virologie de Wuhan.

Rétrospectivement cet article revêt un caractère prémonitoire qui interroge face à la situation dans laquelle la planète entière a été plongée en 2020. Après une introduction qui mentionne le chaos mondial qui résulterait d'une pandémie causée par un coronavirus de chauves-souris qui aurait franchi la barrière des espèces pour infecter l'homme on y découvre la description détaillée de la fabrication d'un virus artificiel avec un caractère pathogénique aussi marqué que celui de l'épidémie de 2002-2003. Ce virus chimérique était un hybride synthétique, construit à partir du virus humain responsable du syndrome respiratoire aiguë (SARS) de 2002-2003 adapté aux souris (SARS-MA15). Dans une seconde étape la protéine de surface S (spicule) du virus adapté aux souris a été substituée par la protéine spicule SHC014 provenant d'un virus de chauve-souris identifié à l'institut de Wuhan. La présence de la protéine SHC014 dans un coronavirus de chauve-souris se liant aux récepteurs de pénétration cellulaire ACE2 présent chez de nombreux mammifères est la grande découverte de Shi Zheng Li publiée dans Nature en 2013.

La question était de savoir si la protéine SHC014 pouvait activer l'ACE2 humain directement sans adaptation, car elle présentait cinq mutations dans des régions essentielles pour sa liaison au récepteur ACE2 par rapport à la protéine S du SARS-Cov de 2002-2003. Le virus chimérique produit, baptisé SHC014-MA15, était parfaitement viable et se répliquait dans les cultures de cellules des voies respiratoires humaines supérieures à des niveaux de concentration identiques à ceux observés chez les patients de l'épidémie mortelle de 2002-2003. Par contraste, les souris de laboratoires infectées avec le virus hybride SHC014-MA15 ont développé un effet pathogénique notable avec une perte de poids mais cependant que peu de mortalité alors que celles infectées avec le virus adapté SARS-MA15 mouraient dans les 4 jours.
Remarquablement, la protéine SHC014 conférait au virus hybride SHC014-MA15 un caractère infectieux très prononcé et spécifique aux cellules des voies respiratoires humaines supérieures sans qu'il y ait besoin de mutations d'adaptation.

La protéine de surface SHC014 du virus de chauves-souris éponyme est donc susceptible une fois intégrée artificiellement à d'autres virus de renforcer leur pathogénie à un niveau potentiellement mortel comparable à celui de l'épidémie de 2003. Ce genre de recherche qui consiste à augmenter les capacités biologiques d'un organisme par manipulation génétique obtenue par la microbiologie est à présent bannie de la recherche institutionnelle aux USA. Notons que dans ses déclarations à la presse un expert virologue français a nié que de telles manipulations aient pu avoir eu lieu à Wuhan ou ailleurs. Cependant quid de la recherche dans les laboratoires secrets militaires ? A la lecture de cet article nous comprenons mieux pourquoi Américains et Chinois s'accusent mutuellement d'avoir été à l'origine de la pandémie du SARS-Cov2 (COVID-19)...
Nous comprenons mieux également les peurs que nourrissent les autorités sur la faisabilité d'un vaccin, la durée peut-être limitée de l'immunité acquise, mais aussi la possibilité  d'immunité croisée salvatrice entre coronavirus. Toutes ces questions sont traitées de façon approfondie par les auteurs à travers une série d'expériences conduites sur leurs  souris de laboratoire.

Valère Lounnas est un ancien chercheur scientifique au laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) d'Heidelberg. Sa spécialité était l'étude théorique des protéines et de leur fonction. Il a travaillé ensuite dans l'industrie pharmaceutique  à la conception de médicaments assistée par ordinateur (CMAO) avant de devenir rédacteur médical.

Nous mettons en annexe à disposition des lecteurs intéressés la traduction littérale rigoureuse de cet article.

Traduction de l'article : Télécharger la version PDF
http://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/media-icons/Shi-Zhenf-Li-et-R.S-Baric-2015_ok.pdf


Auteur(s): Valère Lounnas pour FranceSoir
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LeVieux
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyMer 10 Juin 2020 - 16:24

voici l'article de Nature, en 2015, qui relate la dite expérience...

https://www.nature.com/articles/nm.3985#accession-codes
Les auteurs ont plutôt l'air d' être américains, mais pas chinois du tout......
dans la publication (mais j' ai peut-être mal cherché), je ne trouve pas le laboratoire où la manipulation a été effectuée......

en tout cas cela semble bien avoir été approuvé par nos 'amis' américains

Code:
 extrait de l' article:
Reported studies were initiated after the University of North Carolina Institutional Biosafety Committee approved the experimental protocol (Project Title: Generating infectious clones of bat SARS-like CoVs; Lab Safety Plan ID: 20145741; Schedule G ID: 12279). These studies were initiated before the US Government Deliberative Process Research Funding Pause on Selected Gain-of-Function Research Involving Influenza, MERS and SARS Viruses (http://www.phe.gov/s3/dualuse/Documents/gain-of-function.pdf). This paper has been reviewed by the funding agency, the NIH. Continuation of these studies was requested, and this has been approved by the NIH.
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mazel
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyMer 10 Juin 2020 - 16:41

L’article publié dans Nature Medecine a été traduit pour France soir :

http://www.francesoir.fr/sites/francesoir/files/media-icons/Shi-Zhenf-Li-et-R.S-Baric-2015_ok.pdf
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maud(belgique)
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyMer 10 Juin 2020 - 23:05

Pffff shocker
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LeVieux
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyJeu 11 Juin 2020 - 14:59

les prophéties des Cassandre du virus se sont réalisées..... Mécontent
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mazel
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyMer 17 Juin 2020 - 17:07

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cath.
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyJeu 18 Juin 2020 - 7:27

J'ai commencé l'article mais ce type de phrase
"On peut toujours se demander si une action curative officieuse, en médecine de ville, ne serait pas responsable, d’une partie, de l’apaisement de l’épidémie constaté…"
m'arrête tout.

Ce n'est que de la supputation qui permet à l'auteur de se dire qu'il a raison. Naze.
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mazel
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyDim 21 Juin 2020 - 16:33

Témoignages

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/06/12/covid-19-des-attitudes-criminelles/

Citation :
Plusieurs témoignages, des faits, rien que des faits. A vous de juger de ce qui est bien ou mal, de ce qui est répréhensible ou non.

«  Généraliste dans l’Est j’ai eu à traiter depuis le dernier trimestre 2019 un nombre anormalement élevé de pneumopathies atypiques résistantes. Notamment un couple de personnes âgées vivant en autarcie dans une forêt, ancien camp militaire. Leurs seuls contacts étaient des militaires, certains seraient-ils passés par Wuhan aux jeux mondiaux militaires d’octobre, qui ont vu nombre de militaires se porter pâles en rentrant ? Tous ces cas ont été traités sans complications par Azithromycine que j’affectionne. Puis est arrivée l’épidémie, avec un nom que l’on pourrait sans doute mettre sur mes cas anormaux depuis quelques mois : Covid 19. Nous sommes deux au cabinet, et avons vu plus d’une centaine de cas, tous traités de la même manière. Zéro hospitalisation, alors que nous aurions dû en avoir une quinzaine. »

Je suis persuadé que les choses ont commencé à mal tourner depuis qu’on a dit aux français de rester chez eux, et d’attendre d’avoir des difficultés respiratoires avant d’appeler.

«  Retour d’expérience personnelle (mars, avril, mai). Mes enfants et petits-enfants ont constitué un petit cluster familial. Ma petite fille (25 ans) qui travaille en pharmacie au contact constant du public a présenté des signes fort évocateurs d’une atteinte Covid19. Hospitalisée à Toulouse (urgences puis Pneumologie) elle est ressortie rapidement sur la foi d’une recherche virale infructueuse. Motif : « vous serez mieux chez vous qu’exposée dans le Service aux arrivées de malades qui s’annoncent ». Perdu ! Les scanners ultérieurs ont montré des images typiques (et entre temps mieux décrites à l’étranger et en France), malgré ce faux négatif. Elle s’est remise lentement. Quelques jours après sa mère a entamé un parcours classique (ni biologie, ni scanner tellement la sémiologie était typique). Sollicitation du service de suivi au téléphone par une de ces unités médico-hospitalières installées sur des terrains de tennis. Traitement symptomatique à domicile. Évolution simple, apparemment. Le petit-fils (30 ans) qui vit au contact de sa mère vient d’entrer en maladie. Toux, dyspnée, douleurs thoraciques. Péricardite. Hospitalisé, puis ressorti rapidement à la maison. Actuellement toujours en souffrance. Réhospitalisation sollicitée et refusée. Décision remise de jour en jour, toujours avec cette consultation hospitalière dite avancée et qui ne traite que par téléphone. Demain, j’attends de savoir ce qu’ils vont décider. »

Questions sur la thérapeutique ?… Rien, sauf du Paracétamol. Ce centre de « référence » semble agir selon un catéchisme précis, sinon rigide. Bilan : 3 malades, 2 hospitalisations et beaucoup, beaucoup d’angoisses.

«  Médecin discipliné j’ai commencé l’épidémie en prescrivant à ma patientèle de médecine générale du Paracétamol. Pour les 30 premiers, 3 problèmes : un décès à domicile, une fibrillation auriculaire et une hospitalisation de trois semaines de réanimation. Je suis tombé malade à la troisième semaine mais continuais les consultations. Je peux donc témoigner de l’asthénie intense de la convalescence.
Par caractère je cherchais une autre solution thérapeutique. Je lis, je cherche… Mon attention est attirée par des publications australienne et américaine sur l’effet de l’Ivermectine, que je connais bien pour avoir traité deux épidémies de gale en maison de retraite et dans un centre de formation en 2019, avec succès et sans effet secondaire. Je commence à prescrire en dose unique le 6 avril. Satisfait des résultats, alors je continue : 27 patients. Les résultats à 48 heures sont stupéfiants avec disparition des signes cliniques pour tous. Trop content de partager ces résultats pensant rendre service j’en parle, ce qui me vaut de sévère reproches de confrères et d’une pharmacienne. Avec la mise en garde de l’Ordre, je me résigne à rentrer dans le moule et prescris du Doliprane. Je revois alors 6 cas, avec retour de troubles préoccupants dont j’avais perdu l’habitude. Il n’y a pas eu de test pour la majorité. Je m’appuie sur mes impressions cliniques.

Découragé et fatigué, je ferme mon cabinet pour prendre des congés mi-mai. Depuis, quelque chose s’est cassé en moi. »

«  Médecin traitant d’une Ehpad de 140 lits, dès le début de l’épidémie, je leur ai conseillé de s’adresser temporairement au médecin coordinateur de l’établissement car je voyais trop de cas de Covid en cabinet, ne voulant pas faire rentrer de virus dans l’établissement. Mi-avril je suis quand même appelé pour signer un certificat de décès, personne n’étant disponible. J’y vais donc bien équipé et j’apprends sur place qu’il y a eu 23 décès depuis dix jours jours, environ 96 résidents sont testés corona positifs à cette date. J’apprends également qu’aucun traitement n’a été donné, sinon palliatif. Je leur demande alors de mettre tous les cas suspects à l’Azithromycine, me chargeant de leur fournir les ordonnances nécessaires, aucun patient traité de cette façon n’est depuis décédés. »

«  Depuis quelques semaines, nous sommes trois à prescrire de l’Azithromycine à tous nos patients atteints du coronavirus. Pour ma part, cela représente plus de 200 patients. J’ai eu seulement deux cas graves nécessitant une hospitalisation et qui sont sortis depuis. Si on se fie aux données connues sur la maladie, avec au minimum, 200 cas, on aurait dû avoir au moins deux décès et une quarantaine d’hospitalisations. Depuis quinze jours que mon confrère utilise ce traitement, il n’a plus ni décès ni hospitalisation. »

«  Mail reçu par tous les médecins le 9 juin, signée du Pr Salomon, Directeur Général de la Santé : Objet : (DGS-URGENT) 2020-INF-37 Usage des anti-infectieux dans le Covid 19.

« Le HCSP recommande, de manière générale, qu’aucune antibiothérapie ne soit prescrite chez un patient présentant des symptômes rattachés à un Covid-19 confirmé (en dehors d’un autre foyer infectieux documenté) du fait du caractère exceptionnel de la co-infection bactérienne.
De manière plus détaillée :
-En ville, chez un patient ayant une infection respiratoire (haute ou basse) fortement évocatrice de Covid-19, ou confirmée au SARS-CoV-2, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie.
-En secteur d’hospitalisation conventionnelle, où le patient peut être surveillé, en l’absence de critère de gravité, il n’y a pas d’indication à prescrire une antibiothérapie dans l’attente des résultats microbiologiques et radiographiques. Une fois le diagnostic de Covid-19 confirmé, si les symptômes cliniques et scannographiques s’intègrent dans le tableau de Covid-19, il n’y a pas d’indication à initier ou poursuivre une antibiothérapie.
-Dans l’infection par le SARS-CoV-2, la littérature n’apporte pas d’argument pour proposer la prescription d’azithromycine. «

(Appréciez la notion DGS-URGENT, décision prise en 4 mois, la forme étant à l’image du fond).

N’oublions pas non plus ces 1 800 médecins (sur 200 000), dont le Président de la Confédération Syndicale des Médecins de France, qui ont signé un manifeste reprochant à ceux qui essaient de soulager leurs patients avec autre chose que du Doliprane de « jouer au poker » avec les patients. N’oublions pas le Président de l’Ordre des Médecins qui désapprouve la Caisse des médecins quand elle veut, sous l’égide des autorités (qui n’ont pas donné suite), savoir si ces traitements marchent ou non auprès de 3 à 4 000 médecins contaminés.

N’oublions pas non plus ces confrères de StopCovid19, ceux de l’Est, qui ont colligé plus de 700 cas traités, et qui ne publient pas en raison de menaces. N’oublions pas qu’au 19 avril, contre le Covid, 100 000 patients avaient reçu de l’Azithromycine, 41 000 de la Chloroquine, et 10 000 les deux (source Assurance Maladie).

Combien de vies sauvées ? Combien d’hospitalisations évitées ? Combien de patients soulagés ? Combien de familles tranquillisées ? Où commence et où s’arrête le rôle du médecin ? Du politique ?

L’observation de terrain a-t-elle encore une certaine valeur ? Les observations de ces médecins sont-elles toutes sans valeur, à ignorer ? Sont-ils incapables, ignorants, incompétents, menteurs ? Le ressenti des malades n’a-t-il aucune importance ?
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mazel
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptySam 27 Juin 2020 - 15:59

http://www.francesoir.fr/societe-sante/top-13-des-revenus-annuels-recents-verses-par-lindustrie-pharmaceutique

Citation :
Revenus versés par BigPharma. A partir de 12 on a un foyer épidémique de conflits d’intérêts?

Publié le 24/06/2020 à 17:12 - Mise à jour à 17:31

Et pour quelques dollars de plus...
Pexels

Auteur(s): FranceSoir

La crise récente a fait ressortir les polarités ainsi les décisions parfois surprenantes de médecins qui tiennent aussi des rôles consultatifs ou exécutifs dans les hautes instances (Conseil Scientifique, Haut Conseil de la Santé Publique)
Le Professeur Perronne a rappelé avoir mis en place un système de déclaration des conflits d’intérêts avant toute prise de décisions, allant jusqu’à exclure les personnes des décisions ou débats si besoin est.

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris - Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris - Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12. François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.
A partir de douze, ça commence à faire un foyer épidémique !

Auteur(s): FranceSoir

A lire aussi :
Conflits d'intérêts ordinaires pour Big Pharma et les essais randomisés : qui paye commande ?
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Patricia
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyDim 28 Juin 2020 - 11:30

Completement à l'oue




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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptySam 11 Juil 2020 - 16:25

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mazel
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyJeu 16 Juil 2020 - 12:36

L’avis du syndicat de la magistrature sur l’état d’urgence :

Observations sur la loi organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire
Documents, publié le 14 juillet 2020, mis à jour le 14 juillet 2020

http://www.syndicat-magistrature.org/Observations-sur-la-loi-organisant-la-sortie-de-l-etat-d-urgence-sanitaire.html



Citation :
La loi n° 2020-856 organisant la sortie de l’état d’urgence sanitaire a été publiée au Journal Officiel le 10 juillet 2020.

Si les débats parlementaires ont été plus critiques sur la question des équilibres - ou des déséquilibres - entre respect des libertés individuelles et nécessité de gestion de l’épidémie de covid-19, entre « droits-créances » et « droits-libertés », il est néanmoins criant que « la légalité de crise » continue à briller de mille feux.

En effet, l’état d’urgence sanitaire est bel et bien prolongé contrairement aux apparences.

Cette loi transpire le dédain à l’égard de la séparation des pouvoirs. D’un côté, les autorités publiques conservent des pouvoirs exorbitants, et notamment ceux de réglementer la circulation des personnes, les conditions d’ouverture des établissements recevant du public ou encore les manifestations et rassemblements sur la voie publique, suspendant ainsi encore davantage des libertés fondamentales. De l’autre, les contre-pouvoirs continuent à être en voie de disgrâce, pour une durée sans cesse plus longue (jusqu’au 30 octobre 2020), à supposer que la promesse de temporalité limitée soit tenue, ce dont il est permis de douter sérieusement au vu du processus législatif à l’œuvre depuis le mois de mars 2020 et des normalisations en cours.

Le Syndicat de la magistrature reste convaincu, et a tenté de convaincre, que cette pandémie, si elle a percuté notre démocratie, ne doit pas abîmer notre Etat de droit. Ce choc sanitaire ne doit pas s’accompagner d’une défaillance politique, d’une frilosité institutionnelle, cédant à l’outillage d’exception et plaçant l’État dans une posture de légitime-défense conduisant à ce que nécessité fasse loi.

C’est ainsi que l’adoption de cette loi - que l’on peut déjà qualifier d’historique ou d’inédite tant elle porte en elle une hybridation juridique contre-nature - qui proroge en vrai l’état d’urgence sanitaire en feignant de ne pas le nommer, révèle que les pouvoirs publics cèdent toujours à la concentration des pouvoirs, en déployant ici de nouvelles formes d’autoritarisme au nom de la santé de tous, ignorant que l’urgence laisse toujours des traces. (...)
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mazel
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptySam 25 Juil 2020 - 17:22

La saga des décrets chloroquine et masques

Posté le 21 juillet 2020 par Gérard Maudrux

https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/2020/07/21/la-saga-des-decrets-chloroquine-et-masques/

Citation :
Vous êtes nombreux à poser des questions sur les différents arrêtés, décrets, parus et abrogés. C’est effectivement assez compliqué. Avec Herté07, qui a bien bossé le sujet, nous vous proposons ce résumé chronologique :

1) Situation antérieure :

L’HCQ n’ayant pas d’AMM dans l’indication Covid, il peut toutefois être prescrit  dans les conditions fixées par l’  article L5121-12-1, du Code de la santé publique : « une spécialité pharmaceutique ne peut faire l’objet d’une prescription non conforme à son autorisation de mise sur le marché (AMM) qu’en l’absence d’alternative médicamenteuse appropriée disposant d’une autorisation de mise sur le marché ou d’une autorisation temporaire d’utilisation (ATU) et sous réserve que le prescripteur juge indispensable, au regard des données acquises de la science, le recours à cette spécialité pour améliorer ou stabiliser l’état clinique de son patient. »

2) Premières mesures contre le Covid : La Loi n°2020-290 du 23 mars 2020 déclare l’état d’urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19. Le 23 mars toujours, 2 décrets et un arrêté organisent et réglementent cette lutte. Tous ces textes sont publiés au Journal Officiel n°0072 du 24 mars 2020. Ce sont :

L’ Arrêté du 23 mars 2020 « prescrivant les mesures d’organisation et de fonctionnement du système de santé nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire », le Décret n° 2020-291 du 23 mars 2020 « relatif à l’entrée en vigueur immédiate d’un arrêté », permet son application de l’Arrêté du 23 mars, à partir de sa publication au JO (24 mars), et le Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 « prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire » les complètent par d’autres mesures.

Les premiers textes concernent les pharmacies, les établissements de santé, la télésanté, des dispositions générales concernant les médecins, les armées, la biologie, l’IVG, l’HAD, les déchets ; les seconds les transports, les rassemblements et réunions, les établissements recevant du public, les écoles, les contrôles des prix et les réquisitions.

Aucun de ces textes ne concerne les traitements, pas plus que les masques, ne faisant pas partie des éléments de lutte contre le Covid, pour être rendus obligatoires après 4 mois de feuilleton, avec amende à la clé, par le décret n° 2020-884 du 17 juillet, « modifiant le décret n° 2020-860 du 10 juillet 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l’état d’urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé « .

3) Les restrictions en ville, autorisations à l’hôpital :

Les médecins pensant pouvoir alors prescrire le Plaquénil dans le cadre de l’Article L521-12-1 du code de la Santé publique, le gouvernement redresse rapidement la barre en pondant 24 heures plus tard le Décret n° 2020-314 du 25 mars 2020 « complétant le décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 », lui ajoutant un Article 12-2, le réservant aux établissements de santé : « Par dérogation à l’article L. 5121-8 du code de la santé publique, l’hydroxychloroquine et l’association lopinavir/ ritonavir peuvent être prescrits, dispensés et administrés sous la responsabilité d’un médecin aux patients atteints par le covid-19, dans les établissements de santé qui les prennent en charge, ainsi que, pour la poursuite de leur traitement si leur état le permet et sur autorisation du prescripteur initial, à domicile », les pharmacies ne devant par ailleurs le dispenser « que dans le cadre d’une prescription initiale émanant exclusivement de spécialistes en rhumatologie, médecine interne, dermatologie, néphrologie, neurologie ou pédiatrie ou dans le cadre d’un renouvellement de prescription émanant de tout médecin. »

4) Restrictions ville et hôpital :

Suite à la publication débile du Lancet, le gouvernement qui la prend pour argent comptant, se précipite et pond le Décret n° 2020-545 du 11 mai 2020 « prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire », qui, dans son article 26, abroge l’article 12-2 du décret 2020-293 du 23 mars, qui autorisait les hôpitaux à prescrire. Donc plus de Plaquénil dans les hôpitaux.

On retombe ainsi dans le cadre de l’Article L521-12-1 du code de la Santé publique, qui autorise la prescription en l’absence d’autre traitement possible. Alors que la première fois, le gouvernement met 24 heures pour réparer son oubli, là il va mettre 15 jours pour s’en apercevoir, et l’Arrêté du 26 mai 2020 vient compléter l’Arrêté du 23 mars, en lui ajoutant un Article 6-2, qui est un copié-collé du 12-2 du Décret du 23 mars, abrogé le 11 mai :

« Art. 6-2.-La spécialité pharmaceutique PLAQUENIL ©, dans le respect des indications de son autorisation de mise sur le marché, et les préparations à base d’hydroxychloroquine ne peuvent être dispensées par les pharmacies d’officine que dans le cadre d’une prescription initiale émanant exclusivement de spécialistes en rhumatologie, médecine interne, dermatologie, néphrologie, neurologie ou pédiatrie ou dans le cadre d’un renouvellement de prescription émanant de tout médecin ».

Les restrictions sont donc à nouveau en vigueur, l’autorisation pour les hôpitaux n’est pas rétablie !

5) Abrogation

L’ Arrêté du 10 juillet 2020 « prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l’état d’urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé », dans son Chapitre 13 : « Mise en quarantaine et placement à l’isolement », l’Article 36 abroge l’Arrêté du 23 mars, notamment son Article 6-2, rajouté le 26 mai, limitant la délivrance de Plaquénil dans les pharmacies aux seules indications antérieures, par les rhumatologues, internistes, dermatologues, néphrologues, neurologues et pédiatres. Cette liste n’étant plus limitée, on peut y ajouter les médecins généralistes, toujours dans les règles du L5121-12-1.

Il y a toutefois depuis le 15 juillet un médicament qui bénéficie d’une autorisation temporaire. En effet, le Remdesivir bénéficie d’une ATU de cohorte le 15/07/2020* suffisamment restreinte pour ne pas interdire l’HCQ en médecine de ville, car réservé aux patients hospitalisés, ce que confirme aussi cet avis juridique . Seule une interprétation abusive de la loi pourrait l’interdire.

C’est un changement de doctrine de la part des autorités, concrétisé en catimini, publié discrètement. On saura sans doute bientôt en raison de quelles informations ce revirement. Discovery ? Autres études à venir ? Acceptation tardive des constatations de terrain avec chute des hospitalisations et décès grâce aux traitements ? Attitude très minoritaire dans le monde concernant la liberté de prescription ? Peur des recours ? Tout est possible.

Précisions : hiérarchie des textes.

Une circulaire, même ministérielle, n’a « en principe » pas de valeur réglementaire, elle précise comment doivent être appliqués les textes.

Un Arrêté est une décision administrative. Les Arrêtés peuvent être pris par les ministres (arrêtés ministériels ou interministériels), les préfets (arrêtés préfectoraux) ou les maires (arrêtés municipaux).

Un Décret est pris par le gouvernement, sans consultation du parlement (assemblée nationale et sénat), signé soit du Président de la République, soit du Premier Ministre, et des ministres concernés. Les décrets dits “décrets en Conseil d’Etat” ne peuvent être pris qu’après consultation du Conseil d’Etat. Les décrets sont souvent pris en application d’une loi qu’ils précisent. Ils peuvent être complétés par arrêtés ministériels.

La Loi est votée par le parlement (assemblée nationale et sénat), à l’initiative du parlement (on parle alors de proposition de loi) ou du gouvernement (projet de loi). Elle se situe au-dessus des décrets et des arrêtés dans la hiérarchie des textes ; elle peut indiquer que des décrets seront pris par le gouvernement. pour préciser ses modalités de mise en œuvre.
Lois, Décrets et Arrêtés ne sont applicables qu’à partir de leur date de parution au Journal Officiel. En général le lendemain, parfois jamais…

Les règlements, directives et décisions communautaires s’imposent à l’Etat Français.

* Pour info, le Remdesivir est produit par le laboratoire Gilead :
cet article: Remdesivir : des effets indésirables rénaux et hépatiques chez les premiers patients traités en France - Medscape - 23 juil 2020.
https://francais.medscape.com/voirarticle/3606166
Citation :
Il ne s’agit pas d’une molécule de prescription facile et toute initiation doit faire l’objet au préalable d’un avis collégial. Son utilisation est limitée aux établissements de santé pour les patients oxygénorequérants sous surveillance des fonctions rénale et hépatique. L'évolution de l'état des cinq premiers patients hospitalisés en soins intensifs à l'hôpital Bichat (Paris) et traités avec cet antiviral à large spectre, notamment la toxicité observée, souligne la complexité d'utilisation de cet antiviral chez des individus fragiles. Elle fait l'objet d'un article publié dans l'International Journal Of Infectious Diseases[1].
......
Des effets indésirables importants
Comme ils s'y attendaient, les médecins-chercheurs ont constaté des effets indésirables graves chez quatre des cinq patients traités. Deux patients ont eu une atteinte rénale aigüe, laquelle pouvait être due au remdevisir ou à la maladie elle-même sans que les médecins puissent déterminer l'exacte origine. Ces patients ont dû être dialysés.
Les deux autres ont présenté des éruptions maculopapulaires avec une hépatite cytolytique (élévation de l'ALAT).
Les cinq patients mettent en évidence les problèmes rencontrés chez la plupart des patients fragiles recevant des perfusions de remdesivir.
Pour ces quatre patients, les perfusions de remdesivir ont dû être interrompues en raison des effets indésirables. Les auteurs concluent leur article en rappelant que « les cinq patients mettent en évidence les problèmes rencontrés chez la plupart des patients fragiles recevant des perfusions de remdesivir ». Ils préconisent de porter «   une attention particulière aux fonctions rénale et hépatique lorsque l’on administre ce traitement ».
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyDim 26 Juil 2020 - 2:58

Situation antérieure à l'antérieure : l'hydroxychloroquine était auparavant en vente libre.
L'arrêté du 13 janvier 2020 est venu mettre un terme à cette situation Légifrance
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MessageSujet: Re: Petit scandale deviendra-t-il grand ?    Petit scandale deviendra-t-il grand ?  - Page 2 EmptyJeu 30 Juil 2020 - 12:43

Citation :

Remdesivir-Chloroquine : 1-0. L’arbitre acheté ?
Posté le 30 juillet 2020 par Gérard Maudrux

Le Remdesivir est le seul traitement bénéficiant d’une Autorisation Temporaire d’Utilisation dans l’indication Covid-19, datée du 15 juillet 2020 (1). Cette autorisation est délivrée dans un cadre précis : chez les patients de plus de 12 ans et de plus 40Kg, ayant une pneumonie bénéficiant d’une oxygénothérapie, et après décision collégiale.

Alors qu’il existe plusieurs dizaines, voire une centaine de publications concernant la Chloroquine (et dérivé HCQ), celles sur le Remdesivir se comptent sur les doigts d’une main. Quels exploits lui valent donc ce sésame ? La Chloroquine est depuis 6 mois devant les buts mais n’arrive pas à marquer, alors qu’il a suffi d’un seul tir au but du Remdesivir pour marquer.

Le 10 avril, The New England Journal of Medicine (2) publie une petite étude descriptive chez des patients atteints de Covid-19. Cette étude était signée par 57 auteurs de neuf pays différents (dont la France), apparemment tous touchant des subsides du laboratoire pharmaceutique Gilead commercialisant le Remdesivir. Plus d’auteurs que de patients, 53, cela impressionne la galerie.

Certains malades étaient ventilés, d’autres pas, charge virale non mesurée. 36 ont vu leur situation respiratoire s’améliorer mais 32 ont eu des effets secondaires marqués. Pas de critère de sortie de l’étude : 21 sortis de l’hôpital, 7 morts, sur 53, cela fait 25 disparus. Ecrire qu’il y a eu « une amélioration clinique chez 68% des patients dans un ensemble de données limité », fait écrire à certains que cela s’apparente à de la publicité mensongère, l’étude étant financée par le laboratoire.

Deux semaines plus tard, c’est The Lancet (3) qui publie une étude randomisée versus placebo sur dix hôpitaux chinois, portant sur 237 patients. Aucun effet positif de l’administration du Remdesivir, et l’étude a dû être arrêtée prématurément en raison de forts effets indésirables chez 18 patients (12%).

Enfin 3 semaines plus tard, The New England Journal of Medecine (4) et Gilead récidivent avec 1063 patients ayant une forme sévère dont 538 traités, montrant un délai de récupération inférieur : 11 jours au lieu de 15. Le résultat sur les formes graves et la mortalité n’est pas connu, (donc sans effet sinon cela serait publié), il est nul sur les formes moins graves. Surtout l’étude semble trafiquée pour essayer d’isoler un groupe de patients faisant apparaître un résultat favorable : il y a eu changement de protocole (normalement interdit), 200 patients disparaissent sans raison, différentes catégories de patients (modérés et sévères) sont mélangés secondairement, même chose pour les durées de traitement, rendant toute identification des groupes de départ et leur état impossible. La mortalité est arrêtée au 14e jour, excluant les autres décès dans chaque groupe, permettant de constater un léger avantage pour le Remdesivir, mais statistiquement non significatif. Quid des décès après le 14e jour ? Excellent épluchage de cette étude ici (5).

Cette étude, financée par le laboratoire, lui a permis de se précipiter pour fixer et justifier le prix de vente, qui passe de 10$, coût de fabrication, à 390$ le flacon. Alors que tous les labos proposent traitements et vaccins à prix coutant vu la situation, Gilead se propose de récupérer une partie du bénéfice de supposées journées d’hospitalisation en moins. Voici les explications de Daniel Oday, le PDG (6).

Suite à cette publication, émanant directement du laboratoire le commercialisant, la FDA américaine lui accorde une autorisation, suivie le 3 juillet par l’Agence Européenne du Médicament, et le 15 par l’Agence Nationale avec l’ATU, sans attendre les résultats de Discovery, condition avancée pour HCQ, et donc oubliée pour le Remdesivir. Rappelons toutefois qu’il a pu être utilisé en France dès janvier 2020 dans le cadre d’un usage compassionnel en dehors d’essais cliniques, 130 malades auraient reçu ce traitement. Avec quel résultat ? Rappelons aussi que quasiment tous ceux qui décident, pourfendeurs de l’HCQ ou défenseurs du Remdesivir, ont ou ont eu un lien financier avec Gilead, ce qui n’est pas le cas avec HCQ.

Vers un nouveau Médiator ?

Dans l’affaire du Médiator, nombre de médecins ont prescrit pensant à un produit bénin en toute bonne foi, le laboratoire, et le contrôle des autorités, semblent avoir occulté l’importance des effets secondaires graves, d’où le scandale actuel. Est-ce qu’on se dirige vers une affaire identique, car il semble que le médiator ne soit pas dénué d’effet secondaires fréquents et graves. Alors que nos autorités se sont précipité pour dénoncer des effets « graves » de l’HCQ (en fait liés pour partie au Covid, et pour autre partie à des surdosages volontaires), ici rien, pas même un carton jaune ou rouge. Et pourtant !

La première étude chinoise relate nombre d’effets graves, dont la fréquence et la gravité ont conduit à stopper l’étude, notamment une lésion rénale. Lors de son utilisation pour Ebola déjà, ces risques avec lésions hépatiques (7) avaient été signalés. Même chose début juillet chez plusieurs patients en Inde (8.). En juin, une publication (9) de l’ International Journal of Infectious Diseases rapporte que dans notre étude Discovery, 4 à 5 patients sous Remdesivir ont vu leur traitement devoir être arrêté, avec 2 patients passés en dialyse ! Chez nous, motus et bouche cousue.

Si certains veulent du Remdesivir, je n’ai rien contre, à condition que ce soit en toute connaissance de cause. Par contre pourquoi cette différence de traitement, diamétralement opposée, avec la Chloroquine ? Différence de traitement qui n’a rien de scientifique ou médical, dans la mesure où il ne semble pas certain que le Remdesivir ai sauvé une seule vie dans le monde, ni prouvé, sauf par le seul laboratoire, une efficacité évidente, que ce soit sur les virus pour lesquels il a été testé, Ebola, SARS-CoV ou MERS-CoV.

Pour en savoir plus sur la molécule et sa toxicité (10).

Et sur Gelead (11).

(1)  https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/COVID-19-octroi-d-une-ATU-de-cohorte-pour-le-medicament-remdesivir-afin-que-les-patients-puissent-continuer-a-en-beneficier-en-France-Point-d-informationGÉRARD MAUDRUX

(2)  https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/wp-content/uploads/2020/07/covid-19-compassionate-use-of-remdesivir-for-patients-with-severe-covid-19.pdf

(3)  https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(20)31022-9/fulltext

(4)  https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2007764

(5)  http://www.francesoir.fr/remdesivir-pour-quelques-milliards-de-plus-producteur-gilead-participation-de-lagence-europeenne-du

(6)  https://blog.gerardmaudrux.lequotidiendumedecin.fr/wp-content/uploads/2020/07/Une-lettre-ouverte-de-Daniel-ODay-président-directeur-général-de-Gilead-Sciences.pdf

(7)  https://translate.google.com/translate?depth=1&hl=fr&prev=search&pto=aue&rurl=translate.google.com&sl=en&sp=nmt4&u=https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/covid19/86582

(8.)  https://translate.google.com/translate?depth=1&hl=fr&prev=search&pto=aue&rurl=translate.google.com&sl=en&sp=nmt4&u=https://www.thehindu.com/news/national/covid-19-drugs-under-review-after-trial-results/article31996031.ece

(9)  https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1201971220305282

(10)  http://www.francesoir.fr/societe-sante/l-entreprise-gilead-aurait-elle-dissimule-la%20vraie-toxicite-du-veklury-remdesivir

(11).  https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/060520/le-remdesivir-l-industrie-pharmaceutique-et-la-crise-du-covid
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